3 min read

JOHN GIORNO, UGO RONDINONE, Yes we love him

John Giorno au Palais de Tokyo. Ugo Rondinone parcourt avec ferveur l'œuvre du poète. C'est comme une plongée dans le courant de conscience.
JOHN GIORNO, UGO RONDINONE, Yes we love him

Yes we love him

Ugo Rondinone parcourt avec ferveur, au Palais de Tokyo, l’œuvre du poète John Giorno.

Ugo Rondinone a créé un parcours envoutant au Palais de Tokyo. Une « rétrospective » à la scénographie percutante qui va du journal intime géant et immersif, (dans la seconde salle), à l’intimité quasi érotique sous le regard désirant d’Andy Warhol et les poèmes « au téléphone » scandés par d’énormes typographies à la dynamique aussi pétulante qu’une réclame. C’est comme une plongée dans le courant de conscience.

Molly et John Giorno

Le parcours proposé par Ugo Rondinone fait immanquablement penser au long monologue langoureux de Molly dans Ulysse de James Joyce.

ugo rondinone, john-giorno, palais-de-tokyo, paris, 2015

Mnémosyne

Puis l’on pénètre par un réduit sombre dans les méandres de la mémoire du poète. Le parcours « Joycien » d’Ugo Rondinone débute et laisse les mots et formules du poète tapisser les immenses murs dans un patchwork onirique.

ugo-rondinone, john-giorno, palais-de-tokyo, paris, 2015

Cet article est réservé aux abonnés Premium